Nous avons rencontré Antoine Gallavardin, Responsable informatique à IRSTEA (Institut national de Recherche en Sciences et Technologies pour l’Environnement et l’Agriculture) dans son bureau de Villeurbanne, aux portes de Lyon.

M. Gallavardin nous raconte avoir fait la connaissance d’Opensides il y a une dizaine d’années, lorsqu’il a suivi une conférence sur GOsa² donnée par Benoit Mortier, qui y travaillait dessus.

« À l’époque », nous dit il, « je cherchais une solution qui supporte l’agrégation d’identités présent sur différents systèmes, allant de système UNIX à l’AS400. Je débutais dans ce métier-là et j’étais à la recherche d’une solution qui permette de tout centraliser. »

Peu de temps après, ce jeune Responsable IT est entré chez IRSTEA, se retrouvant dans un service informatique où tout était à refaire ; il y avait des systèmes linux basé sur NIS et il fallait migrer vers une structure d’Annuaire. C’est alors que, avec ses collègues du service informatique, il a décidé d’utiliser OpenLDAP et, en réfléchissant à la manière de gérer cet annnuaire , il a commencé à installer et utiliser GOsa².

L’un des points forts de GOsa² était le fait d’avoir une approche métier, et le fait que les comptes pouvaient être crée par des non-techniciens, voir même par le service des ressources humaines. « L’utilisateur final », nous confie Antoine Gallavardin, « n’est pas impacté ; du moment où il peut se connecter, tout va bien ! »

Antoine Gallavardin dans les bureaux d’Irstea

Suite au fork de Gosa², FusionDirectory est né, et Mr Gallavardin d’Irstea l’a adopté tout de suite, séduit tout d’abord par la possibilité de créer des modèles : en effet, beaucoup de personnel se suivent chaque année à l’Institut de Recherche, et dès qu’une demande de création de compte est faite, c’est un jeu d’enfant. « On demande nom et prénom », nous explique M Gallavardin, « on vérifie avant qu’il n’y ait pas déjà de compte pareil et c’est tout.

De plus grâce au système de déclencheur (les hooks), toutes les opérations annexes ( création de boite, de répertoire partagé, d’inscription aux liste de diffusion sont automatisés. Le compte est fonctionnel avec les informations de rattachement rempli complètement et correctement. »

Lorsque nous avons demandé à Mr Gallavardin dans quelle mesure FusionDirectory contribue au succès d’Irstea, et sa réponse a été précise : « FusionDirectory contribue à notre succès dans la mesure où il ne s’impose pas, il interagit.

En effet, on cherchait une solution qui interagisse facilement avec d’autres applications, notamment quand on est dans une infrastructure qui est distribuée sur plusieurs sites géographiques, et sur des services externalisés. Et avec FusionDirectory, grâce à un accès par API, l’intégration s’est faite assez rapidement.

Enfin l’infrastructure informatique d’un centre de recherche est en perpétuel mouvement du fait des besoins des chercheurs qui évoluent en permanence  »

FusionDirectory a séduit notre interlocuteur grâce à différents aspects : tout d’abord, comme on l’a mentionné plus haut, les modèles, les déclencheurs, ensuite, le système d’ACL, qui permet non seulement de dire qui a le droit de faire quoi dans l’annuaire ( un administrateur système a la possibilités de faire des tâches d’administration, et les utilisateurs ont la possibilité de changer leurs informations ( comptes sur les Réseaux Sociaux , adresse, fonction). Enfin, c’est l’aspect modulaire du logiciel qui a intéressé le responsable informatique de Irstea de Lyon Villeurbanne.

L’aspect infrastructure a aussi est, selon M Gallavardin, un des points forts de FusionDirectory: « On utilise FusionDirectory avec avec des applicatifs tiers tels que OPSI pour le déploiement des postes, ISC dhcp pour le DHCP, Bind pour le DNS», nous dit-il.

« À côté de ces points positifs, il est vrai qu’on peut toujours s’améliorer », nous confie-t-il : « Je trouve que la documentation d’usage des plugins est parfois délicate, et il reste un peu de dépoussiérage à faire par rapport au logiciel d’origine, GOsa², car il y a des adhérences qui sont un peu épineuses. L’autre enjeu », poursuit-il, « peut être celui de faciliter l’exécution d’ordre, maintenant ça devient un outil d’orchestration qu’il faudrait améliorer. »

Au final, Antoine Gallavardin reste satisfait du produit et des services opérés par Opensides, et il n’hésite pas à en parler avec ses Partenaires, surtout dans le domaine de la Recherche, car FusionDirectory est un des rares outils qui peut s’interfacer avec toute la logithèque utilisé par les informaticiens de l’enseignement supérieur et de la recherche .

Dernière nouveauté en date, Irstea opère maintenant la messagerie Partage de son partenaire Renater grâce à FusionDirectory et, à l’heure actuelle, il n’y a pas d’autre applicatif sur le marché qui puisse s’interconnecter avec eux.

Pour terminer, nous avons voulu savoir quelle était l’appréciation globale de la Société Opensides, et l’IT Manager d’Irstea nous affirme être satisfait de travailler avec cette PME Belge, où le contact et la communication se font très facilement et où l’esprit « gagnant-gagnant » l’emporte sur le classique « Client Roi » : « J’apprécie l’honnêteté des équipes d’Opensides qui sont là pour essayer de trouver une solution et de nous donner avis extérieur : quand on a des questions, ils nous font aussi interagir avec d’autre outils, ou alors ils nous font voir les choses d’un autre angle quitte à nous orienter vers quelqu’un d’autre ou un autre logiciel. »

 

Propos recueilli par Paola PENATI